Le joueur de Poker américain, Stu Ungar

joueur de poker stu ungar

Prénom et Nom : Stuart Errol Ungar dit Stu « the kid » Ungar

Année de naissance et de mort : 8 septembre 1953 / 22 novembre 1998

Lieu de naissance : Manhattan, New York aux États-Unis

Sa vie :

Stuart Ungar est né à Manhattan en 1953. Fils de parents juifs, son père Isadore était un usurier qui possédait un bar qui faisait également office de club de jeu. Le jeune Stuart a donc été exposé très tôt aux différents jeux d’argent. Son père aura essayé de le maintenir le plus éloigné possible de cet environnement qui peut vite se montrer nocif en vain. Très doué à l’école, Stu saute la classe de cinquième mais abandonne tout de même la scolarité en seconde. À la suite du décès de son père en 1966, Stu commence à errer dans les clubs de jeux où il se liera d’amitié avec le gangster Victor Romano. Les deux hommes se ressemblaient sur beaucoup de points, il étaient tous les deux très intelligents et doués dans les différents jeux de cartes. Romano deviendra alors un mentor pour Stu.

Tout au long de sa vie, il sera considéré comme l’un des plus grands joueurs de poker du monde et c’est encore le cas aujourd’hui. Stuart Ungar meurt à à l’âge de 45 ans à Las Vegas en 1998 dans une chambre d’hôtel. L’autopsie a montré une grande quantité de drogues dans son organisme.

Son histoire avec le poker :

Avant de jouer au poker, Stu excellait dans le jeu de gin rami. À tel point qu’au bout d’un certain temps, plus personne ne voulait jouer contre lui car il battait littéralement tous ses adversaires. C’est alors qu’il a commencé à jouer au poker. S’il est essentiellement connu pour ses exploits au poker, Stu se considérait comme bien meilleur au gin.

La mise gagnée la plus élevée : Lors des World Series of Poker en 1980, Stu a remporté la modique somme de 365 000$. À la fin de sa carrière, il aura gagné environ 2 000 000$.

Anecdotes : Il était très réputé pour son arrogance envers ses adversaires et l’une de ses phrases favorites n’était autre que  » Je ne veux pas qu’on dise de moi que je suis bon perdant. Un bon perdant est un perdant avant tout ».